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… et autres objections
Les plantes transgéniques procurent un avantage économique
indéniable et impor-tant aux grandes entreprises de bio-technologie
qui élaborent les semences et aux géants de l’agriculture
qui les cultivent.
Les petits agriculteurs, par contre, s’y op-posent car ils
se retrouvent confrontés au monopole des grandes firmes
et ne font pas le poids face à la concurrence.
Du côté des consommateurs, notamment en Europe, c’est
le règne de la méfiance. Celle-ci résulte
en grande partie de l’opacité qui a entouré
l’introduction des premiers ogm sur le marché. Aucune
information préalable n’avait été fournie.
Le consommateur ne tire d’ailleurs aucun avantage direct
de la génération actuelle de plantes trans-géniques,
capable de repousser certains insectes et résistante aux
herbi-cides : le prix des aliments n’a pas baissé
et leur valeur nutritive n’a pas augmenté.
Mettre au point des plantes transgéniques de meilleure
qualité, pourvues de propriétés fonctionnelles
améliorant la santé de (groupes de) consommateurs,
plus faciles à préparer, avec un meilleur goût
ou offrant une combinaison de tout ce qui précède,
re-lève de l’ordre des possibles mais ce n’est
encore qu’un lointain projet.
L’argument des partisans selon lequel la technologie génétique
est la seule solution possible au problème de la faim dans
le monde n’est pas non plus fondé : le nom-bre de
personnes souffrant de malnutrition continue (provisoirement ?)
de croître.
Vous trouverez plus d’informations généra-les
sur la problématique des ogm et sur son évolution
(p. ex. au sujet de la suppression du moratoire, voyez «
L’Europe contre l’oncle Sam ») sur le site internet
www.gmo-ogm.org.
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