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Traçabilité
– étiquetage
Si l’enjeu est bien de ne pas avoir d’OGM pour l’agriculture
et l’alimentation, l’étiquetage, sous couvert de
donner le choix au consommateur, revient à les accepter.
Cependant, étant donné la présence réelle
d’OGM déjà dans l’alimentation, en particulier
celle des animaux d’élevage, il est indispensable que tous
les produits alimentaires qui contiennent déjà des OGM,
y compris les produits animaux et les plats préparés,
soient étiquetés « contenant des OGM », ou
« produit à partir d’OGM» et que les frais
liés aux analyses et à l’étiquetage soient
à charge du fabricant.
Brevets
Nous demandons aux Etats Membres de ne pas mettre en œuvre la directive
qui autorise le brevetage du vivant adoptée en 2000. Les gouvernements
des Etats Membres doivent être plus à l’écoute
de leur opinion publique que de leur industrie chimique/ génétique
.
Communes libres d’OGM
Nous incitons les communes dans tous les pays d’Europe à
se déclarer libre d’OGM en refusant toute culture d’OGM
et tout parcelle expérimentale sur leur territoire.
Paysans victimes de pollution génétique
Nous appellons tous les producteurs, en particulier les producteurs
en agriculture biologique, qui sont victimes de pollution génétique
liées à des cultures d’OGM extérieures à
leur exploitation de porter plainte contre les firmes qui ont vendu
les semences OGM responsables de cette pollution.
Responsabilité juridique
Ce sont les fabricants et les marchands d’OGM qui doivent être
juridiquement responsables des dégâts possibles au point
de vues économique, environnemental, sanitaire ,.. liés
à leur utilisation. Nous demandons que la législation
européenne soit modifiée dans ce sens.
Recherche
Nous nous opposons à la recherche en plein champ, car l’expérience
montre qu’on ne peut empêcher la contamination. La recherche
OGM doit se faire en milieu confiné et agréé.
Répression
Nous condamnons la forte répression mise en œuvre dans certains
Etats Membres (France, Belgique,….,…) à l’encontre
des citoyens qui ont détruit des parcelles OGM. Les peines et
amendes prononcées vis à vis de ces personnes sont tout
à fait disproportionnées par rapport au fait qu’elles
mettent en œuvre le principe de précaution que refusent
de considérer leurs gouvernements.
Nous invitons les citoyens européens à participer aux
actions entreprises dans de nombreux pays à l’occasion
de la journée du 17 avril.
Contact : CPE à Bruxelles
Maria Pacheco – Gérard Choplin
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